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Eviter les revues prédatrices

Publié le 2 avril 2019 Mis à jour le 14 mai 2019
L’Accès Ouvert favorise la diffusion de la science en la rendant accessible à tous, mais certains éditeurs ont mis en œuvre une stratégie pour profiter de ce système.

Profitant de la nécessité des chercheurs à publier et à assurer la promotion de leurs activités, ces revues scientifiques parasites utilisent le modèle auteur-payeur promettant aux auteurs une visibilité accrue de leurs travaux dans des délais extrêmement rapides.

Ces revues et éditeurs douteux se soucient peu de qualité ou d’intégrité scientifique, et leur fonctionnement est globalement opaque : ils peuvent héberger des résultats déjà publiés ailleurs (plagiat), de faux résultats (falsifications), de faux auteurs ou encore des conclusions inacceptables.

Ainsi, en 2017 le site Stop Predatory Journals a listé environ 10 000 revues éditées par plus d’un millier d’éditeurs potentiellement prédateurs. Ce phénomène est donc loin d’être marginal.

La publication dans une revue douteuse peut être lourde de conséquences pour la carrière d’un chercheur :
  • publications exclues de l’évaluation
  • baisse de la crédibilité du chercheur
  • atteinte à l'image de l'institution
Le préalable au choix d’une revue est de savoir identifier une pseudo-revue. Il convient de procéder à des vérifications indispensables avant d'arrêter son choix et de répondre aux sollicitations reçues par mail. 

Quelques outils pour faciliter vos vérifications :
> ROAD
> DOAJ-liste négative
> Think-Check-Submit
> Stop Predatory Journals